Chant de la régionale

Créé en février 2008 pour la renaissance de l’Enghiennoise de Bruxelles sur l’air de « Lolotte » ou « Le fusil » 

Refrain :
C’est sur Bruxelles qu’on fête l’Enghiennoise
Cette régionale qui représente Enghien
La capitale, la ville où on se croise
Pour guindailler jusqu’au petit matin.

La blonde bière qu’on boit toujours sans cesse
A le mérite de nous tenir debout
De temps en temps elle exhibe notre ivresse |x2
Et parfois même dévoile nos atouts. |x2

Une régionale où notre amitié dure
Même étant zat ou complètement bitu
Fraternité on en donne sans mesure
Tout comme le Titje qui picole sur son fût.

Jamais pourtant on n’pourrait disparaître
Tant que nos cœurs battront à l’unisson
Croire qu’on est mort ça c’est mal nous connaître |x2
Titjes van Enge, toujours nous reviendront. |x2 

De chanson van Enge

Ce chant défend fièrement l’enghiennois comme véritable langue d’Enghien. Il exprime le refus des enghiennois face à la flamandisation de la ville et se moque de l’attitude des wallons. La mélodie aurait été chantée pour la première fois sous l’épiscopat de Jean-Théodore de Bavière (1744-1763). L’auteur est resté inconnu.

Refrain:
Onzen Enghiennois
Das giene patois
T’as de toel van Enge.
Crieie, rouspèteie,
Pour la liberteie
Des Titjes van Enge.

On-z-a voulu nous tapeie morts
Et flamandiseie not’vill’et not’bell’langue
Mais nous-z-a pas spireie dihors
Après ça ils peuv’tent cor attendre.

 

On-z-a de quoi faire de son nez
Pendant qu’les flamands batt’nt pour la langue flamande
Et qu’ les wallons vien’ les engueuleie
Nous on a qua mêm’son proper langue.

 

Awel ! veneie encor’stouffeie
On recul’ra pas nous auter pour personne
Et un’ rameling vous aurez
On vous montrera qu’on est des hommes !

Chant des wallons

Que jusque tout au bord

L'on remplisse nos verres,

Qu'on les remplisse encor'

De la même manière,

Car nous somm's les plus forts

Buveurs de blonde bière,

Refrain

 

Car nous restons

De gais wallons,

Dignes de nos aïeux, nom de Dieu

Car nous sommes comme eux, nom de Dieu

Disciples de Bacchus

Et du roi Gambrinus

 

Nous ne craignons pas ceux

Qui dans la nuit nous guettent:

Les Flamands et les gueux

À la taille d'athlètes,

Ni même que les cieux

Nous tombent sur la tête,

 

Nous assistons aux cours

Parfois avec courage,

Nous bloquons certains jours

Sans trop de surmenage,

Mais nous buvons toujours

Avec la même rage,

 

Quand nous fermerons l'œil

Au soir de la bataille

Pour fêter notre deuil

Qu'on fasse une guindaille

Et pour notre cercueil

Qu'on prenne une futaille,

 

Et quand nous paraîtrons

Devant le grand Saint Pierre

Sans crainte nous lui dirons:

"Autrefois sur la terre,

Grand saint, nous n'aimions que

Les femmes et la bière!",

Le Semeur

Semeurs vaillants du rêve,
Du travail, du plaisir,
C'est pour nous que se lève
La moisson d'avenir;
Ami de la science,
Léger, insouciant,
Et fou d'indépendance
Tel est l'étudiant !

Refrain :
Frère, chante ton verre
Et chante la gaieté,
La femme qui t'est chère
Et la fraternité.
À d'autres la sagesse,
Nous t'aimons, Vérité,
Mais la seule maîtresse,
Ah, c'est toi, Liberté !

Aux rêves de notre âge,
Larges, ambitieux,
S'il était fait outrage
Gare à l'audacieux !
Si l'on osait prétendre
À mettre le holà,
Liberté, pour défendre
Tes droits, nous serions là !

Refrain

Une aurore nouvelle
Grandit à l'horizon;
La Science immortelle
Éclaire la Raison.
Rome tremble et chancelle
Devant la Vérité;
Serrons-nous autour d'elle
Contre la papauté !

La bière

Elle a vraiment d'une bière flamande

L'air avenant, l'éclat et la douceur.

Joyeux Wallons, elle nous affriande

Et le Faro trouv’ en elle une soeur.

 

A plein verre, mes bons amis,

En la buvant, il faut chanter la bière.

À plein verre, mes bons amis,

Il faut chanter la bière du pays.

 

Voyez là-bas la kermesse en délire:

Les pots sont pleins, jouez ménétriers!

Quels jeux bruyants et quels éclats de rire!

Ce sont encor ‘‘les Flamands’’ de Teniers.

 

Aux souverains, portant tout haut leurs plaintes,

Bourgeois jaloux des droits de la cité,

Nos francs aïeux, tout en vidant leur pinte,

Fondaient les arts avec la liberté.

 

Quand leurs tribuns, à l'attitud’ altière,

Faisaient sonner le tocsin des beffrois,

Tous ces fumeurs, tous ces buveurs de bière,

Savaient combattre et mourir pour leurs droits.

 

Belges, chantons à ce refrain à boire!

Peintres, guerriers qui nous illustrent tous,

Géants couchés dans leur linceul de gloire,

Vont se lever, pour redire avec nous

 

Salut à toi, bière limpid’ et blonde!

Je tiens mon verre, et le bonheur en main.

Ah! J'en voudrais verser à tout le monde,

Pour le bonheur de tout le genre humain.

L'enghiennoise Louvaniste

Nous chez qui la gaieté domine,

Amis du collège d'Enghien

Dans la ville estudiantine,

nous savons apporter l'entrain.

fiers de notre union si belle,

Flamands, wallons restons unis

et qu'une agape fraternelle

fête la bière du pays.

 

Remplis d'une ardeur juvénile,

Amis chantons et que nos voix

Lancent aux échos de la ville:

Place! voici les Enghiennois!

 

Versez à flots la blanche bière !

Versez jusqu'à demain matin !

Le Bonheur est au fond du verre,

Loin pour aujourd'hui tout bouquin.

Voici notre cercle qui passe

Rangez vous manants et bourgeois,

Aux étudiants faites place!

Voici le club des Enghiennois

 

Ô Collège de notre enfance,

Collège qui nous vit grandir;

Qui nous forma à l'existence,

Nous garderons ton souvenir.

Oui! La calotte1 nous est chère,

Loin de nous de la renier;

Et quand viendrons les jours de guerre,

Pour elle nous saurons lutter.

Chant typique enghiennois

Ze zijn de mannen van plezier,
De titjes van enghen,
Die drinken geure en pot bier,
De titjes van enghen,
Want dan kom het op gien kortier
De titjes van enghen,
Ge moet ze zien in eule zwier,
Ze zijn der geure bij,

Als ge goest ett om eui nikie t’amuseren,
Om discuteren me euje cameroet,
Devooi moei eui toch nie generen,
Goet in de cloch, bij mastek of voeier oun,
Zemmen doe maschien giene piza moe
Zemmen doe toch zekke goei stella